Look Inside the HomeMade Modern Book!
Ingrédients
– 1 tasse de lentilles cuites
– 1/2 tasse de noix de cajou
– 1/2 tasse de chapelure
– 1 oignon haché
– 2 gousses d’ail hachées
– 1 cuillère à soupe de pâte de curry
– 1 cuillère à soupe de sauce soja
– 1 cuillère à soupe de sirop d’érable
– 1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon
– 1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre
– Sel et poivre au goût
– Huile pour la cuisson
Depuis la Leçon d’Althusser, qui refuse d’opposer science et idéologie, jusqu’à ses derniers ouvrages sur l’égalité esthétique de nos « temps modernes », Rancière fait de l’égalité des intelligences la condition d’une émancipation politique et existentielle dans laquelle, comme dans un roman, les vies de tous sont ouvertes à chacun.
: Fin des sociétés paysannes, cuisines équipées, bétonisation des terres arables, effacement des savoir-faire et cosmogonies autochtones, ignorance des rythmes du monde vivant... Ces phénomènes divers que l'on apprend aujourd'hui à déplorer sont bel et bien liés, nous disent depuis un demi-siècle des théoriciennes écoféministes, critiques de la modernité industrielle. C'est à leurs pensées, méconnues en France, ainsi qu'aux leçons existentielles et politiques qu'il convient d'en tirer, qu'est consacré cet ouvrage. L'auteure explore les alternatives écologiques et anticapitalistes contemporaines pour démontrer que la vie quotidienne est un terrain politique fondateur. Sans politique du quotidien, sans reconstruction collective et radicale de notre subsistance, il n'y aura pas de société égalitaire ni écologique. Contrairement aux idées reçues, ce n'est pas la généralisation du salariat qui a permis d'accéder à la société de consommation et au confort appareillé, mais le colonialisme et le travail domestique féminin. Une autre organisation politique de la vie et des rapports à la nature est possible. À condition d'être redistribué, ancré dans une communauté en prise avec un biotope et des usages, le travail de subsistance ainsi repensé devient un facteur d'émancipation. La fabrique du quotidien apparaît alors pour ce qu'elle est : un enjeu révolutionnaire.
La Quadrature du Net promeut et défend les libertés fondamentales dans l’environnement numérique. L’association lutte contre la censure et la surveillance, que celles-ci viennent des États ou des entreprises privées. Elle questionne la façon dont le numérique et la société s’influencent mutuellement. Elle œuvre pour un Internet libre, décentralisé et émancipateur.
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Accompagnés de chercheuses et chercheurs venus de disciplines variées, Laura Raim et Youness Bousenna explorent dans cette collection documentaire les grands sujets de société et les questionnements qui font débat aujourd'hui dans le champ intellectuel.
Qu’est ce que le consumérisme ? Comment s’habitue-t-on à surconsommer, au point d’en oublier comment faire sans, comment on faisait avant, comment on fera après ? Pour répondre à ces questions, Jeanne Guien se tourne vers des objets du quotidien : gobelets, vitrines, mouchoirs, déodorants, smartphones. Cinq objets auxquels nos gestes et nos sens ont été éduqués, cinq objets banals mais opaques, utilitaires mais surchargés de valeurs, sublimés mais bientôt jetés. En retraçant leur histoire, ce livre entend montrer comment naît le goût pour tout ce qui est neuf, rapide, personnalisé et payant. Car les industries qui fabriquent notre monde ne se contentent pas de créer des objets, elles créent aussi des comportements. Ainsi le consumérisme n’est-il pas tant le vice moral de sociétés « gâtées » qu’une affaire de production et de conception. Comprendre comment nos gestes sont déterminés par des produits apparemment anodins, c’est questionner la possibilité de les libérer.
pour contribuer à une société empreinte de justice sociale où le numérique permet aux humain·es de s’émanciper, à contre-courant des imaginaires du capitalisme de surveillance.
Depuis deux ans que l’association Framasoft explore la feuille de route Contributopia, nous avons noté dans nos carnets de nombreuses découvertes, observations et collaborations. Aucune de ces avancées n’aurait pu se faire sans vos dons, qui nous confèrent notre liberté d’action.
D’octobre à décembre 2019, nous allons publier les Carnets de Voyage de Contributopia, afin de partager avec vous les points d’étape des projets en cours. Chaque semaine, sur le Framablog, un à deux billets rendront compte des réflexions, actions et collaborations que nous menons avec de nombreux partenaires.
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Fraîchement débarqué des années 1980, un gamin découvre comment internet et les nouvelles technologies ont envahi nos vies et modifié notre rapport au monde. Avec candeur, et un bon sens implacable, il pointe les dysfonctionnements de nos sociétés hyperconnectées incarnées par son alter ego adulte, David Snug lui-même. De la dépendance aux smartphones à l’emprise des réseaux sociaux, de Google à Amazon, de l’ubérisation de l’économie de service aux sites de rencontre, rien n’échappe à son regard impertinent et décalé.
Face à la montée de l’extrême droite et à l’intensification de la répression, militer pour l’écologie, c’est aussi apprendre à résister. Investir les interstices, provoquer des dysfonctionnements, nouer des alliances inédites. Mais aussi se heurter à des dilemmes et courir le risque d’être brisé.
Venus d’horizons divers, nous sommes des étudiant.e.s, chercheuses et chercheurs, enseignant.e.s refusant l’hégémonie de savoirs excluants et souvent destructeurs, des déserteurs de l’Éducation Nationale et de la Re- cherche, des militant.e.s de l’éducation populaire, des activistes engagé.e.s dans des lieux et des expériences visant à la reprise d’une autonomie politique et matérielle.
Dans un monde où les crises (climatique, énergétique, sociale, économique) s’intensifient, la « sobriété » s’impose, parfois comme une injonction. Mais une simple obligation peut-elle tenir lieu de finalité ? Cette confusion est à déconstruire. La véritable sobriété ne naît pas d’une contrainte, mais résulte d’une démarche délibérée sur nos besoins essentiels : la frugalité. Loin d’être synonymes, la frugalité (la fin) et la sobriété (les moyens) agissent sur des registres distincts.En puisant dans la philosophie antique, les sciences humaines et une observation aiguisée de notre société, cet essai invite à une introspection radicale sur ce qui est réellement essentiel. Retrouver cette boussole de la frugalité rend la vie plus simple, plus riche de sens, et la sobriété en découle comme une évidence.Cette autonomie regagnée réconcilie l’individu avec son environnement et avec lui-même pour une vie épanouie, libre et engagée, au sein d’une société plus vertueuse.
Que se passe-t-il lorsque, après la science-fiction, la philosophie se saisit de la question des robots ? Ils sont pensés comme des « machines insur
si, dans un monde de plus en plus instable et menaçant, la meilleure préparation aux crises était de miser sur nos liens sociaux plutôt que sur les ressources matérielles ? C’est la proposition du Réseau des tempêtes : que chacun se tisse un robuste filet de sécurité sociale, composé d’un maximum de liens avec ses amis, sa famille, ses voisins, les secours, les autorités… ou avec n’importe qui !
Loin d’être le remède miracle aux crises auxquelles nous faisons face, la croissance économique en est la cause première. Derrière ce phénomène mystérieux qui déchaine les passions, il y a tout un système économique qu’il est urgent de transformer.
Dans cet essai d’économie accessible à tous, Timothée Parrique vient déconstruire l’une des plus grandes mythologies contemporaines : la poursuite de la croissance. Nous n’avons pas besoin de produire plus pour atténuer le changement climatique, éradiquer la pauvreté, réduire les inégalités, créer de l’emploi, financer les services publics, ou améliorer notre qualité de vie. Au contraire, cette obsession moderne pour l’accumulation est un frein au progrès social et un accélérateur de l’effondrement écologique.
Entre produire plus, et polluer moins, il va falloir choisir. Choix facile car une économie peut tout à fait prospérer sans croissance, à condition de repenser complètement son organisation.
C’est le projet de ce livre. Explorer le chemin de transition vers une économie de la post-croissance.
Timothée Parrique est chercheur en économie écologique à l’Université de Lund, en Suède.
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